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Vendredi 19 juin 2009

Expédition dans les profondeurs du Vatican

 

En 70 de l’ère courante, Rome part à la conquête de la Judée. Du 1er juillet au 26 août, les soldats romains assiègent Jérusalem. Le 28, la cité juive tombe. Le Temple d'Hérode est incendié, de nombreux bâtiments rasés. Quelques mois plus tard, à Rome, le conquérant de Jérusalem, Titus, exhibe les trésors volés dans le Temple. Parmi ceux-ci, la Ménorah, le fameux chandelier sacré à sept branches, ainsi que la Table des pains de proposition. Ces objets, d'une très grande valeur, ont disparu. Que sont-ils devenus ? En croisant différentes sources, on apprend qu’un témoignage oculaire datant de 1939 la situe clairement dans les très mystérieuses caves du Vatican…

Par Jonat (18/06/09)

  Titus ramène les trésors du Temple à Rome - Arcus Vespasiani et Titi

 

V

ictor-Emmanuel III, prince de Naples, règne sur l’Italie depuis le début du siècle. Il aura cinq enfants, dont quatre filles. Son fils unique, Umberto, sera donc le seul et dernier héritier du trône. Mais voici que son successeur, le futur roi Humbert II d’Italie, tombe gravement malade. Le roi Vittorio, consterné, entend alors parler des miracles d’un rabbin natif de Gabès, kabbaliste et Grand-rabbin de Libye (colonie italienne à l’époque), rabbi Itshak Haï Bokobza.

 

Dépêché sur les lieux, rabbi Itshak réussit, grâce à ses influentes bénédictions, à guérir le prince dauphin Umberto. Afin de rétribuer gracieusement le sage pour son précieux secours, il lui propose d’exaucer, dans la mesure du possible, ses souhaits. Le rav, après mûre réflexion, n’eut qu’une seule requête : qu’on lui donnât la possibilité de contempler la Ménorah d’or massif du Temple de Jérusalem, entreposée dans les caves du Vatican.

 

Hélas, le roi, qui n’avait point d’autorité sur le Vatican, ne put satisfaire sa demande. Le rav, n’ayant pas d’autre vœu, l’en remercia et s’en retourna dans sa contrée. Mais le roi d’Italie ne put en rester là et joua de ses influences pour se faire valoir auprès du pape Pie XI. Après moult sollicitudes, ce dernier finit par accepter et autorisa le Juif à pénétrer les souterrains les mieux celés au monde.

 

Rabbi Itshak, promptement rappelé sur les lieux, fut convié à Rome pour effectuer une excursion singulière qui l’introduira dans les galeries secrètes du Vatican – nous sommes le 3 janvier 1939.

 

Dans le témoignage qu’il rédigera par la suite, il décrit de longs tunnels profonds qui semblent ne plus se terminer, emplis de nombreux butins et trésors d’or et d’argent accumulés au fil des âges. Quand il fut parvenu au bout de ses interminables corridors, le maître des lieux lui désigna une porte et l’invita à l’entrouvrir pour y découvrir le plus fabuleux trésor de tous les temps…

 

Le Cohen gadol allume la Ménorah dans le Temple de Jérusalem Avec une émotion indicible, le kabbaliste s’approcha de l’entrée. C’est avec révérence et trémulation qu’il s’infiltra au sein de la pièce. Un spectacle époustouflant s’offrit alors à ses yeux ; il distingua toutes les splendeurs du Temple dont la grande Ménorah d’un or éclatant qui siégeait avec majesté au centre de la chambre. Le sage ne put contempler que quelques instants les objets sacrés, car la lumière indescriptible qui jaillissait du saint candélabre à sept branches, conçu et confectionné par Moïse en des temps immémoriaux, décontenança tant le rav qu’il en fut affecté et réclama qu’on le sorte immédiatement des sous-sols du Vatican.

 

De retour à Tripoli, rabbi Itshak Bokobza réunit sa famille et leur fit le récit de ce qu’il vit dans les grottes secrètes de Rome. Il leur fit la description des ustensiles et de la grande Ménorah ennoblis d’un précieux métal aurifère.

 

Mais, le saint homme, très affaibli par cette aventure, rédigea ses mémoires avant de rendre l’âme à son Créateur quarante jours après avoir accédé à  l’inaccessible. Certains diront qu’il fut foudroyé en plein cœur par l’éclat qui jaillit de la Ménorah, d’autres diront qu’il fut profondément affligé connaissant le lieu des trésors inestimables du temple. Dans tous les cas, sa rencontre avec la splendeur cachée lui fut fatale. Il fut ainsi le dernier à avoir vu la Ménorah – c’était le 12 février 1939 (23 Shevat 5699).

 

 

 

Par Jonat - Publié dans : Monde juif
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Lundi 8 juin 2009

Dans l'Baba HezM'bala !

Par Jonat (08.06.09)

 

Attention : cette image est à caractère strictement humo(u)ristique. On dénombre très exactement 36 398 Antisémites révélés en Ile de France !!!

 

Parisiens : Voici donc la carte de vos nouveaux voisins LES ANTISEMITES dévoilés...

En chiffre1 :

SEINE SAINT-DENIS :   2,83%,

PARIS :                        1,02%,

HAUTS DE SEINE :       1,37%,

VAL DE MARNE :        1,47%,

VAL D'OISE :               1,60%,

YVELINES :                  0,88%,

ESSONNE :                  1,03%,

SEINE ET MARNE :      0,97%.

 

Les territoires occupés de Garges-Lès-Gonesse raflent, à elle seule : 6,03% !
 

Nous saurons mieux, grâce à Bala, où ne pas mettre les pieds...
 

N'oublions pas, tout de même, que le parti nazi obtient 2,6% en 1928 pour devenir le parti au pouvoir 4 ans seulement après la crise de 29 !

 

M’bala risque six mois de prison pour « injure publique à caractère antisémite », suite à une vidéo postée sur internet récemment. Espérons que pendant son incarcération, le clown ne nous rédige pas son Mein Kampf…

 

Attention : le message de cet article est à caractère strictement humo[u]ristique.

Par Jonat - Publié dans : Eurabia
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Mercredi 28 janvier 2009

Ban Ki-moon appelle la France à la retenue

Par Jonat (28.01.09)

 

Une roquette a été tirée mardi 27 janvier au soir par des militants corses contre les forces françaises de Corte (Territoires corses occupés), provoquant de légers dégâts au véhicule personnel d'un colon français de la localité, a-t-on appris auprès des forces d’occupation. La roquette qui n'a pas fait de blessés, a également endommagé légèrement deux autres véhicules en stationnement sur le parking de la brigade qui héberge une trentaine de familles de colons.

 

Condamnation de Michèle Alliot-Marie

 

Cet acte de résistance du FLC (Front de libération de la Corse) a suscité une vive émotion parmi les forces d’occupation. Le général Lizurey, commandant la Légion des forces d’occupation de la Corse, ainsi que le préfet autoproclamé de la Haute-Corse Hervé Bouchaert se sont rendus sur les lieux. Le Ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie a fermement condamné cet "attentat" qu'elle qualifie de "lâche", "criminel et irresponsable", en considérant également que ses "conséquences auraient pu être dramatiques". La ministre de l'Intérieur avait annoncé mardi matin qu'elle se rendrait sur l'île vendredi dans le cadre d'une visite officielle.

 

Ban Ki-moon appelle la France à la retenue et au respect du droit international

 

Le Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, déplore profondément l’occupation des territoires corses par la France et réclame son évacuation immédiate. Le Secrétaire général appelle la France à respecter le droit international et à s’assurer que ses actions soient proportionnelles et ne fassent pas courir aux civils un risque grave.

 

À la lumière du tir de rocket qui met en danger les colons français, le Secrétaire général est pleinement conscient des préoccupations légitimes de la France en matière de sécurité.  Il appelle l’Autorité corse à faire tout ce qui est en son pouvoir pour faire cesser de telles actions.

 

Israel est profondément inquiet de la situation

 

Territoires occupés corses La ministre des Affaires étrangères d'Israël Tzipi Livni se dit préoccupée par l'escalade de la violence dans les Territoires corse occupés et appelle la communauté internationale à assumer ses responsabilités et imposer l’instauration immédiate d’un cessez-le-feu durable et pleinement respecté menant au retrait total des forces françaises de Corse !

 

 

Le président israélien Shimon Peres s'est dit ce matin "profondément inquiet" de la situation dans l’Ile de Corse, appelant de nouveau à "un cessez-le-feu", avant un entretien à Paris avec son homologue français Nicolas Sarkozy.

 

"Je suis un ami mais qui veut parler franchement: je suis profondément inquiet de la situation", a affirmé M. Peres à la presse, au côté de Nicolas Sarkozy. "Nous avons besoin d'une trêve de quelques jours, c'est l'intérêt de tout le monde. La France est forte, la France doit prendre le risque de la paix", a-t-il insisté, répétant qu'il avait "toujours considéré la sécurité de la France comme une priorité".

 

Le FLC sollicite la Cour internationale de Justice

 

Le FLC (Front de libération de la Corse) demande à l’Assemblée générale de solliciter auprès de la Cour internationale de Justice, relativement à l’illégalité de l’occupation française, un avis consultatif qui traite notamment de la question des colonies de peuplement et de celle de la violation des Conventions de Genève et des résolutions de l’ONU touchant la question de la Corse.

Par Jonat - Publié dans : Actualité
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Mercredi 19 novembre 2008

Le fabuleux destin de St Pierre zatsal

Nous sommes aux premiers siècles de la future ère chrétienne. Une secte fraichement créée par les disciples d’un certain Jésus de Nazareth met le peuple juif dans une situation désastreuse et oblige les Sages d’Israël à lancer la plus grande supercherie de l’histoire de l’humanité : un agent double infiltrera la secte afin d’en éloigner les membres des Juifs et de la Torah, protégeant ainsi Israël d’une destruction physique et spirituelle. Voici la fabuleuse histoire de Simon Kippa, celui qui inventa… le christianisme !

Par Jonat (traduction et annotation), tiré du Otsar Midrachim (éd. Eisenstein, N.Y 1915 - p. 557)

  Otsar Midrachim

À

 cette époque-là, le conflit entre les nazaréens et les juifs s'amplifia, jusqu’à se transformer en une véritable haine. Chaque fois qu’un nazaréen voyait un juif, il le tuait. Cette situation tragique perdura pendant 30 ans. Les nazaréens se réunissaient par milliers pour empêcher le peuple de monter à Jérusalem pendant les fêtes, ce fut une période d'affliction qu'Israël n'avait pas connue depuis le veau d'or ; le peuple se trouvait désemparé. La secte des nazaréens se renforça et se propagea, 12 hommes se dispersèrent sur 12 royaumes, ils prédirent des prophéties et ils pervertirent Israël avec eux. Ils devinrent populaires et propagèrent la foi en Jésus en se désignant comme ses envoyés, ils entraînèrent ainsi avec eux de nombreux Juifs. Les sages virent ce malheur et furent cruellement affectés, chacun se lamentant :

« Malheur à nous, parce que nous avons péché ! Car de nos jours un malheur que nous et nos pères n'avons jamais connu s'est abattu sur Israël ».

La souffrance était à son comble, on s'endeuilla, on pleura, on leva les yeux vers le ciel en priant :

« S'il-Te-plaît mon Dieu, aide-nous car nous ne savons que faire et nos yeux sont tournés vers Toi, car le sang coule du milieu de Ton peuple Israël à cause de cet homme. Jusqu'à quand ce piège nous sera-t-il tendu, jusqu'à quand la main des nazaréens nous atteindra-t-elle pour nous assassiner en nombre et nous laisser en minorité ? Car c'est bien leurs ruses qui sont la cause de la perte de Ton peuple, la maison d'Israël. Et toi, pour Ton Nom, donne-nous le conseil qui nous aidera à nous séparer de la secte des nazaréens ».

Un jour où l’on récitait cette prière, un sage se leva parmi les anciens ; il s'appelait Simon Kippa et savait se servir des « voix célestes ». Il leur dit :

« Ecoutez-moi mes frères ! Si vous l'acceptez, je séparerai ces gens-là de la communauté d'Israël et ils n'auront ni part ni héritage au sein de notre peuple. Je le ferai à condition que vous preniez sur vous la faute que je m’apprête à commettre ».

Ils répondirent tous en disant :

« Nous prenons sur-nous cette faute, mais conforme-toi à ce que tu as dit ! ».

Saint-Pierre Simon Kippa s’en alla au temple, pénétra le Saint, inscrivit le Grand Nom[1] sur du parchemin, entailla sa chair et l’y inséra. C’est à l'extérieur[2] du temple qu’il ôta le parchemin pour s’initier[3] à la lecture du Nom divin. Il voyagea pour se rendre auprès des nazaréens. Quand il arriva dans leur capitale, il déclara haut et fort :

« Que tout celui qui croit en Jésus vienne à moi, car je suis son envoyé ! ».

Ils lui demandèrent un signe ou un prodige, il leur dit :

« Quel signe voulez-vous ? »

Ils réclamèrent les mêmes prodiges qu'avait réalisés Jésus dans sa vie. Il demanda qu'on lui amène un lépreux. Les nazaréens approchèrent un lépreux, il plaça ses mains sur lui et le lépreux guérit. Il demanda ensuite qu'on lui amène un mort, ils s’exécutèrent et tandis qu'il avait sa main sur lui, le mort ressuscita et se mit debout. Sur ces prodiges, ils se mirent à le craindre et se prosternèrent devant lui en disant :

« Tu es vraiment l'envoyé de Jésus, car voilà tout ce qu'il a réalisé dans sa vie ».

Simon Kippa leur dit :

« Je suis l'envoyé de Jésus et il m'a ordonné d'aller vers vous. Jurez-moi que vous ferez tout ce que je vous ordonnerai ! »

Ils firent le serment :

« Tout ce que tu nous ordonneras, nous le ferons ».

Simon Kippa débuta son sermon :

« Sachez que Jésus détestait Israël et sa Torah, comme l'a prophétisé Isaïe : « vos néoménies et vos solennités, mon âme les abhorre[4] ». Sachez encore qu'il ne désire plus Israël, comme Osée l'a prophétisé : « car vous n'êtes plus mon peuple[5] ». Même s'il a la possibilité de les anéantir en un instant, il ne désire pas les faire disparaître. Il veut qu'ils soient le témoignage de sa crucifixion de génération en génération. Toute la souffrance qu'il a endurée, c'est pour racheter vos fautes et vous sauver de l'enfer. Aujourd'hui, il vous met en garde et vous ordonne de ne plus faire de mal à aucun juif. Si un juif vous demande de marcher avec lui une mesure, marchez avec lui deux mesures. Si un juif vous frappe la joue gauche, tendez-lui la droite. Car ainsi ils mangeront leur part dans ce monde-ci et seront jugés pour l'enfer dans l'autre monde. Si vous vous comportez ainsi, vous mériterez de siéger avec lui dans son royaume. Voici qu'il vous ordonne de ne plus fêter pessah, mais vous célébrerez plutôt le jour de sa mort[6]. À la place de la fête de chavouot, 40 jours après sa lapidation, vous fêterez son ascension[7]. Vous célébrerez sa naissance[8] à la place de la fête de souccot, puis vous compterez huit jours et fêterez sa circoncision[9] ».

Ils lui répondirent tous :

« Tout ce que tu as dit nous le ferons, mais tu devras rester parmi nous ! ».

Il leur dit :

Basilique Saint-Pierre de Rome « Je m'établirai au sein de vous si vous respectez ce qu'il m'a ordonné : l'abstinence de toute nourriture hormis du pain sec et un peu d'eau. Vous me bâtirez une tour dans la ville et j'y résiderai jusqu'au jour de ma mort ».

Ils réalisèrent ses paroles et lui construisirent une tour. La tour fut sa demeure, ils respectèrent ses exigences tous les jours de sa vie en ne lui donnant qu'un peu de pain et d'eau. Il demeura dans la tour et servit fidèlement[10] le Dieu de ses pères Avraham, Itshak et Yaacov. Il rédigea de nombreux poèmes[11] qu'il envoya à ses maîtres. Il vécut là six ans avant de rendre l’âme à son créateur, et son dernier souhait fut d’être enterré sur place, dans la tour ; ce qu’ils accomplirent. Plus tard[12], ils bâtirent sur lui un splendide palais[13], situé à Rome encore aujourd'hui.

Simon Kippa fut rebaptisé « Pierre[14] » par les nazaréens, car il fit de la pierre sa demeure jusqu'au jour de sa mort[15].

“Agaddeta deChimon Kippa” - Ver. 1 (Beth Hamidrach chap. 5, 60), Lire la version originale : en hébreu. Traduction pour ©Le blog de Jonat.



[1] Il s’agit du Saint Nom, le Chem hameforach, de 72 morphèmes composés de 3 lettres chacun provenant de 3 versets de la Torah (Chemot 14:19-21).

[2] En effet, le Saint Nom inscrit sur les murs du Saint (l'antichambre du Saint des Saints) était oublié aussitôt les portes du Temple franchies.

[3] La vocalisation et la cantillation du Nom divin sont connues uniquement par un très petit nombre d’initiés.

[4] Le prophète parle ici des « sacrifices » des fêtes (voir exégèse). Quand Israël faute, Dieu ne supporte plus ses offrandes en sacrifice.

[5] Lorsqu’Israël s'adonne au culte des idoles, Dieu répudie Israël « temporairement », comme il est dit dans le verset suivant (Osée 2:1) : « les enfants d'Israël seront dénommés Les Fils du Dieu vivant ». Ces versets sont à prendre comme des réprimandes - jamais comme une rupture - comme le dit clairement le prophète Amos « C'est vous seuls que J'ai distingués entre toutes les familles de la terre, c'est pourquoi Je vous demande compte de toutes vos fautes » (Amos 3:2). 

[6] La Pâques, commémore le jour de sa crucifixion (la veille de Pessah selon le Talmud, traité Sanhedrin 43a).

[7] L'Ascension est célébrée quarante jours après le dimanche de Pâques. C'est pourquoi elle tombe un jeudi, le Jeudi de l’Ascension.

[8] La fête de la Nativité, appelée plus couramment « Noël », est célébrée le 25 décembre.

[9] Le jour de l’an chrétien, Anno Domini, commémore la circoncision de Jésus célébrée 8 jours après Noël, le 1er janvier.

[10] Voir Rachi (ver. non censurée – Ein Yaacov 1ère éd.) dans le traité de Avoda Zara 10a (sur ketav velachon) : « Les autres ont rédigé leurs livres fallacieux : Jean, Paul et Pierre ; tous des juifs qui parlaient le latin, la langue des évêques. Ils apprirent et approfondirent leur langue pour se rendre importants à leurs yeux. Leur seul but était de les éloigner du peuple car ils n’ont jamais renié leur foi, mais c’est pour le bien d’Israël qu’ils ont œuvré. C’est en voyant le sort des Juifs, souffrants et affligés par les duperies de Jésus, qu’ils se sont consacrés à lui - à leurs yeux - afin de les régenter… ». Voir aussi rabbénou Tam et rabbi Chimon haLevy sur le Mahzor Vitry.

[11] Dont le fameux Nichmat kol haï de chabbat et de la Haggada de Pessah, ainsi que le Ata Konanta de Yom Kippour.

[12] Sous l'empereur Constantin Ier (306 – 337 EC)

[13] La Basilique Saint-Pierre de Rome, Sancti Petri, le plus important édifice religieux du christianisme, est considérée comme l’église du Pape et de l'État pontifical. La tombe de Pierre est située sous l'autel (voir aussi wikipédia).

[14] En réalité, Kippa est un surnom, il est la traduction araméenne de Pierre. Simon est connu par l’évangile sous le nom Simon fils de Jonas ou Simon-Pierre. Il est considéré par tous les chrétiens comme le chef de l'Église et premier évêque de Rome, il fonde ainsi la primauté épiscopale dont les papes seront ses successeurs.

[15] Dans les Annotations de rabbi Barukh Frankel (O.H 580) on peut lire : « Il est rapporté dans un manuscrit que le 9 tevet est mort Simon hakalfonl’éplucheur », celui qui sépare), qui sauva Israël de la perdition au temps de ces renégats. Ce jour fut fixé jeûne perpétuel à Jérusalem ». Pareillement, L’auteur du Méorei Or (p. 496) rapporte au nom du Sefer hazikhronot : « Les raisons de ce jeûne sont inconnues… il y est mentionné la mort de Simon… qui soulagea les Juifs, mais elles ont été dissimulées à cause d’eux ». Voir aussi le Sefer Toldot Yechou hanotsri (p. 126). C’est pourquoi le jeûne du 9 tevet - appelé Jeûne des Tsadikim - est mentionné dans la plupart des ouvrages de halakha (O.H 580) comme étant d’origine inconnue.

Par Jonat - Publié dans : Monde juif
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