Mazal Tov, Monseigneur !

Publié le par Jonat

Le judaïsme français en berne ?

Quelques perles de notre nouveau « Grand-rabbin »…

 Le Grand Rabinal de France

 « Il faudra encore du temps pour qu’un rabbin puisse conduire un groupe écouter un enseignement chrétien »

Dorénavant : défilé de cardinaux au séminaire rabbinique…

 

 « Les cloches des églises qui avaient toujours fait partie de mon environnement sonore me manquaient »

Bientôt des cloches à La Victoire

 

 « Son apparition (de Jésus) dans le monde a eu un effet bouleversant. On ne peut l’expliquer que par une personnalité d’une force et d’une puissance prodigieuses. Cet homme avait une profonde et écrasante conscience de D.ieu. Tout ce que l’âme humaine possède de force spirituelle était, en Jésus, porté à un degré d’intensité inconnu chez tout autre »

Rabbi Jésus, le Gaon de Nazareth

 

 « Pour Jésus comme pour tout juif croyant, la Bible hébraïque est l’unique Ecriture sainte. Et nous l’interprétons, lui comme nous, selon les règles rabbiniques - étant entendu que chaque phrase de la Bible, comme le dit le Talmud, est susceptible de soixante-dix interprétations, et qu’il n’y a aucune autorité juive pour donner valeur de dogme à une seule exégèse, et taxer d’hérésie les soixante-neuf autres »

En d’autres termes : Le christianisme est l’une des 70 facettes de la Torah (rien que ça !)

 

 « Jésus accompagne et soutient son peuple, le voyant abandonné, souffrant et n’ayant plus accès à la culture ni aux biens matériels. Récusant certains Pharisiens et les Saducéens qui ne se soucient guère des classe populaires, Jésus se fait le défenseur, au nom de la loi, des pauvres, des opprimés, et des laissés-pour-compte »

SuperJésus, sauve nous de ces méchants Pharisiens !

 

 « Le judaïsme est une doctrine de vie, une religion du juste milieu, répugnant à l’ascétisme sous toutes ses formes »

Bon sang, Baba Salé et Rav Schakh n’avaient rien compris au judaïsme !

 

 « S’il nous était permis de parler en toute révérence de l’intention divine qui apparaît dans l’éducation religieuse de l’humanité, ne pourrions-nous dire que les deux religions étaient peut-être nécessaires pour l’accomplissement de cette intention ? En nous tenant toujours dans les limites de ce plan, nous pourrions dire que judaïsme et christianisme ont leur place dans l’œuvre d’élévation et de spiritualisation de l’humanité : le christianisme, comme agent immédiat de cette œuvre, le judaïsme, pour sauvegarder des éléments religieux qui devaient trouver leur application « quand la multitude des Gentils serait entrée », en d’autres termes, quand le monde serait prêt pour les accueillir »

Dieu dit à Bernheim : Soyez chrétien, et quand le monde entier le sera… soyez juif !

 

 « La vérité religieuse, dans les religions révélées en tout cas, a ceci de particulier qu’elle ne peut, par définition, jamais apparaître comme une nouveauté »

Ce Jésus… une véritable Révélation !

 

 « Les juifs n’ont jamais nié la valeur de la religion chrétienne, en revanche, ils ont subi la théologie de la substitution qui faisait de la Torah la préfiguration de la nouvelle alliance »

Méchant ces curés… ils nous empêchent de croire en Jésus !

 

 « Assurément, cela ne me rend pas meilleur de ne pas mélanger la viande et le lait, cela ne me donne aucune vertu, et encore moins de supériorité par rapport à mon prochain »

J’vous l’avais dit : le judaïsme ne vous apporte rien, soyez chrétien…

Toutes les citations sont extraites du livre : Le rabbin et le cardinal, Edition Stock, Janvier 2008. Analyse du Rav Yéhiel Brand sur le livre.

Publié dans Actualité

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Sarah 29/07/2008 15:01

Sans vouloir l'écorcher, loin de là, il me semble que ce bon Monsieur Marcoroz est hélàs cinglant, dans toutes ses paragraphes, contre notre nouveau Rabbin et c'est fort dommage, Ohlala, il n'sera pas content, je l'entends déjà.
Je préfère de beaucoup lire ici les lignes des pacifiques, des positifs, des confiants en Dieu que nous avons prié pour cettedite élection. comment voulez-vous construire alors sur des critiques aussi négatives ? Ce Monsieur veut-il la démission du Rabbin, contre la volonté de D.ieu ? Il faut cesser la critique destructive et de parler avec sa tête aussi bonne qu'elle soit; pour ça, nous les juifs, nous somnmes très forts, aussi forts que les frères arabes, et influencés par les tendances des mentalités cérébrales de la société des Nations où nous vivons.
On est rendu à juger D. du résultat des élections. le contraire serait de s'abandonner avec notre coeur à Aschem, béni soit-il, et d'être sûr dans son coeur que nous avons la bonne personne à la tête notre cté, avec la bénédiction de D.ieu qui ne nous abandonnera jamais. Le nouveau rabbin a besoin de nous, voilà j'en suis sûre, ce que nous demande Adonaï.

Du livre de l'Exode:
'D. parla à Moïse et lui dit : vois, j'ai désigné nommément Beçaléel...de la tribu de Juda. Je l'ai comblé de l'esprit de D. en habileté, intelligence et savoir pour toutes sortes d'ouvrages, pour concevoir des projets et les exécuter'.

Que celui qui a des oreilles qu'il entende.

Marcoroz 28/07/2008 16:10

Je suis un peu sorti du sujet, mais pas totalement. Quand je dis "Ce qui est en cause, ce sont certains propos", je parle bien sûr des propos cités sur cette page par Jonat. Ce n'est pas parce qu'on dialogue avec les chrétiens qu'on est obligé de dire ou d'écrire de telles "perles".

Marcoroz 28/07/2008 16:05

Mettre les critiques formulées contre Bernheim sur le compte du dialogue judéo-chrétien, c'est vouloir ignorer tout le reste. Autant dire que c'est malhonnête.

Bernheim n'est sans doute pas un "vendu au Vatican", et ce n'est pas le dialogue inter-religieux qui est en cause. Ce qui est en cause, ce sont certains propos et certaines contradictions, chez lui, qui ont de quoi inquiéter.

J'indique dans mon post précédent quelles sont ces autres raisons de s'interroger sur Bernheim.

Apparemment ça ne suffit pas. Alors j'ajouterai encore ceci:

Le dimanche de son élection, en parlant lui-même, dans une interview à propos de Rudy, de gangs rivaux ou je ne sais quoi de ce genre, Bernheim a ajouté de l'eau au moulin de toutes les ordures qui niaient le caractère infâme, unilatéral et antisémite de cette agression. Autant dire qu'il a fort mal inauguré son ministère. Il a tenté de se rattraper par la suite, mais pouvait-il ignorer qu'en matière d'actualité, un démenti différé ne compense jamais l'effet des propos tenus le jour-même ?

Enfin, il y a aussi les conditions dans lesquelles s'est déroulée la campagne pour l'élection du grand-rabbin. Curieusement, chacun des deux adversaires a pris la posture de la vertu outragée et a accusé l'autre d'avoir employé des méthodes indignes. Qui dit vrai, Sitruk ou Bernheim ? J'aimerais bien le savoir. Sur quelle base faire confiance à l'un plutôt qu'à l'autre ?

Warda 26/07/2008 13:52

J'endosse à 100/100 cette réflexion sage et intelligente qui dit :

« C'est triste de ne pas pouvoir engager un dialogue inter-religiex au motif que ça menace la stabilité de la foi juive....
A l'heure du dialogue des cultures et de la Foi (quelle qu'elle soit), cette posture de repli indique un refus devant tout démarche oecuménique. Démarche qui n'est pas mauvaise en soi quand on a l'assurance de sa propre foi, mais qui peut déranger quand on se sent faible.
Si dès qu'un rabbin discute avec un cardinal on en fait un vendu au Vatican, alors c'est que la route est longue pour saisir l'essentiel de la Parole divine.
Paix dans les Coeurs et dans les Ames ».

Louisette 24/07/2008 20:52

L'orgueil nous perdra !
L'humilité nous sauvera !
C'est en quelque sorte ce que dit Notre D.ieu
dans l'Ecriture, non ?
Plusieurs commentaires ici sont, de toutes évidences, tissés d'orgueil et c'est fort dommage et dommageable ...Mais jamais trop tard pour se rattrapper, D.ieu est si patient !